VOCELLO

Voix et violoncelle avec Henri Demarquette

Voix et instrument(s)

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Tournée

  • Beauvais (60)
    création Eric Montalbetti

  • Autun – Festival Autun en emporte la Voix

  • Institut de France
    Création de Régis Campo en hommage à De Obaldia

  • Gstadt (Suisse)

  • Maison de la Culture de Bourges

  • Opéra de Montpellier (34)
    Avec une scénographie vidéo de Juliette Deschamps
Contact diffusion

VOCELLO

Voix et violoncelle avec Henri Demarquette

Le violoncelle, "l'instrument le plus proche de la voix", dit-on souvent. Prendre cette remarque au pied de la lettre, ou du moins en creuser le sens en passant des commandes à des compositeurs d'aujourd'hui.

Programme du disque 
Henry Purcell (1659-1695): When Iam laid in earth (arrangement François Sain-Yves)
John Tavener (1944-2013): Svyati
Johannes Ockeghem (1420-1497): Déploration sur la mort de Gilles Binchois (version pour violoncelle et choeur)
Eric Tanguy (né en 1968): Stabat Mater
Entracte
John Dowland (1563-1626) : Flow my tears (arrangement pour violoncelle et choeur)
Thierry Escaich (né en 1965) : Night’s Birds
Jacob Clemens non Papa (1510 ou 1515-1555 ou 1556) : O Souverain, Pasteur et Maîstre (version pour violoncelle et choeur)
Philippe Hersant (né en 1948) : Métamorphoses
Juste Janulyte (née en 1982): Plonge

D'autres œuvres sont également disponible ou en création (Patrick Burgan,Baptiste Trotignon,Régis Campo, Daï Fujilura, Alexandre Gasparov, Eric Montalbetti Florentine Mulsant, Jean-Frédéric Neuburger…)

Henri Demarquette joue "le Vaslin", violoncelle créé par Stradivarius en 1725, confié par LVMH/Moët Hennessy.Louis Vuitton.

>> VOCELLO, le disque / Sorti en mars 2017 chez DECCA/Universal
Enregistré au Collège des Bernardins (Paris)
FFFF Télérama, Choc Classica, Choix de France Musique, Clef Resmusica...

Du projet expérimenté au cours de nombreux de concerts est née la réalité de cet enregistrement qui s’écoute comme une histoire, s’entend comme un roman, avec son incipit et son explicit. Le programme commence avec la mort de Didon de Purcell et se conclut par une ouverture avec Plonge de la lituanienne Juste Janulyte.

Après Purcell, la mort rôde toujours dans Svyati, de Tavener, dédié à la mémoire de son ami John Williams, puis dans La Déploration sur la mort de Gilles Binchois d’Ockeghem, hommage d’un compositeur à un de ses pairs. Elle devient pathétique, insupportable, avec les larmes de Marie pleurant son fils dans le Stabat Mater d’Éric Tanguy écrit sur un poème de Philippe Le Guillou.

Si les larmes coulent encore dans le Flow My Tears de Dowland, la mort a quitté la scène : ce sont les larmes d’une détresse implacable qui emprisonne telles les serres d’un aigle. Plongé au début dans l’obscurité, Night’s Birds de Thierry Escaich marque une progression vers la vie et s’éclaire peu à peu pour finir dans la lumière. Jacob Clemens non papa nous rappelle à l’ordre de la réalité avec une Ô Souverain Pasteur et Maistre très profane : il faut nourrir son corps pour vivre. Métamorphoses de Philippe Hersant, dont les textes ont été écrits par des détenus, raconte la liberté, contre l’enfermement, le jour, contre la nuit. Avec la pièce de Juste Janulyte on plonge dans l’au-delà, l’intemporel : nous voici dans l’apesanteur, parvenu au bout de ce chemin initiatique qui nous a mené de l’ombre à la lumière. // A propos du disque / Nathalie KRAFFT.

 

En savoir plus sur le projet >> site dédié http://vocello.fr/